Déficit énergétique : oui, mais de combien ?

En matière de gestion du poids, l’impatience est rarement un allié. À vouloir aller trop vite, vous risquez de voir rapidement votre corps se mettre en mode survie, ce qui freine indéniablement votre perte de poids.

Si vous n’apportez pas les nutriments essentiels dont votre corps a besoin, vous risquez également de perdre surtout du muscle, de l’eau, mais finalement peu de gras. Le corps est intelligent et en cas de forte privation, il puisera l’énergie là où elle est la plus accessible et disponible. Vos cellules adipeuses ne seront donc pas sa priorité !

C’est sans compter la fatigue et les multiples carences, inévitables avec un régime trop draconien.

Une perte de poids saine est de l’ordre de 0,5 à 1 kg par semaine.

Pour y parvenir, le déficit énergétique ne doit pas excéder 15 %. La perte de poids est alors progressive et le régime reste tenable sur la durée jusqu’à l’atteinte des objectifs. Et dès qu’il est atteint, vous ne risquez pas de reprendre tous les kilos perdus en mangeant équilibré et en quantité normale.

À la ménopause, le corps change plus vite qu’à 25 ans. Je vais accompagne donc jusqu’en phase de stabilisation, en tenant compte de toutes les transformations de votre métabolisme liées à cette période charnière.

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